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07.09.2009

avalanches de dvd !

Nouveau titres disponibles :

 

Michael Clayton

Dante 01

La cité des hommes

Bee Movie

Lions et agneaux

P.S. : I love you

No country for old men

MR73

Bons baisers de Bruges

Speed racer

A vif

Angles d'attaque

L'ennemi intime

La guerre selon Charlie Wilson

Les insoumis

Lettres d'Iwo Jima

 

 

A bientôt !

 

11.08.2009

Nouveaux DVD...!

Bon, oui, c'est vrai, les vacances sont là, et on ne peut pas dire que la vidéothèque soit  "au taquet"...!

Cela n'empêche :

Nouvelles acquisitions, donc :

 

Tel père, telle fille

Caramel,

Le rêve de Cassandre

Into the wild

88 minutes

La clef

Les faussaires

La zona

La visite de la fanfare

Mongol

Persepolis

Un coeur invaincu

Joyeuses Funérailles

Le diable s'habille en Prada

Le candidat

Le coeur des hommes 2

L'homme de sa vie

Les promesses de l'ombre

Un dimanche à Kigali

Le rêve de Cassandre

Les faussaires

Le lièvre de Vatanen

 

Vous pouvez retrouver les résumés sur onziemetoile.free.fr !

 

A bientôt !

 

Alexandre et Isabelle

 

P.S. : copinage express : connaissez-vous Cravirola ? non ? Alors, courrez-y vite ! Dîtes que vous venez de notre part...!

30.07.2009

Nadau à Rodez : nous y étions !



Découvrez Nadau chante l'Occitanie sur Culturebox !

15:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nadau, rodez, estivada

20.05.2009

C'est bon pour l'ego ! Merci Martial...!

23.03.2009

Ludule à La Onzième Toile, le 27 mars

Eh oui ! Ludule, la ludothèque itinérante, animée par Anne Jacopé viendra se poser le 27 mars à Homps, à La Onzième Toile !

venez nombreux !

Le blog de Ludule

ah, j'oubliais, c'est de 18h30 à 23h...
Il y aura du vin et du pain !

Photos : Catherine Damour


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Merci Cat !


10.02.2009

Lettre d'un cinéphile à Nicolas Sarkozy



Monsieur le Président,

Jeudi 5 février, vous avez évoqué le magnifique film de Frank Capra, "La vie est belle"(1946), après avoir dit ceci :

"Il y a quelque chose que je veux dire aux Français tout de suite. Parce que la crise est suffisamment difficile pour qu'on ne leur mente pas. La première exigence, c'est une exigence de vérité. (...) Je ne sais pas si certains d'entre vous qui aiment le cinéma connaissent ce film culte de Capra, "La vie est belle", où c'est une petite banque régionale qui tout d'un coup perd la confiance de ses clients et les gens viennent au guichet, affolés, pour récupérer leur épargne".

Vous n'avez pas vu ce film, monsieur le Président, ou si vous l'avez vu, c'est pire, vous mentez par omission.

Dans ce film, monsieur le Président, James Stewart incarne Georges Bailey, qui, malgré ses rêves d'aventures, consacre sa vie à aider les plus déshérités de la ville, et ce malgré la malveillance du banquier M. Potter. George reprend la société de crédit — ou plutôt de micro-crédit — créée par son père, et qui permet la construction de logements décents. Mais l'oncle de Georges égare l'enveloppe qui contient les 8000 $ de dépôts (une somme à l'époque !).
Et qui la retrouve, cette enveloppe ?
Potter, pardi ! Et celui-ci se garde bien de la restituer, espérant ainsi ruiner Georges et sa société de crédit pour les pauvres. Potter va même convoquer la presse, qu'il contrôle, pour enfoncer d'avantage Georges.
Alors, oui, monsieur le Président, à ce moment-là du film, les gens veulent récupérer leur argent. Mais ce que vous oubliez de mentionner, c'est le rôle de Potter. C'est lui qui tire les ficelles. Lui, symbole du capitalisme arrogant et cupide.

Georges découragé, en faillite, poussé à bout par Potter, n'a plus qu'un seul désir : n'avoir jamais existé. Son souhait se concrétise alors :
la ville qu'il découvre n'est plus qu'un lieu de débauche et de perdition, et Bedford Falls est devenue Potterville. Car dans un monde sans Georges, Potter a tout gagné.

Je ne vous raconterai pas la fin du film, monsieur le Président, je vous laisse le soin de la (re?)voir.

Comme vous aurez menti par omission sur ce sujet, on ne peut que craindre que vous mentiez sur les autres sujets abordés jeudi soir.

Vous m'avez fait penser, monsieur le Président, à ces films de propagande allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : on y montrait des gens heureux dans des camps de concentration.
Et les Nazis disaient : "c'est la vérité."

Frank Capra a dû se retourner dans sa tombe, jeudi 5 février 2009.
Lui qui dirigea un grand nombre de films prônant des valeurs humanitaires, sociales et morales, dans lesquelles un personnage sans véritable envergure au départ, mais au cœur pur, parvient à s'opposer aux hommes d'affaires, aux banquiers ou aux hommes politiques cyniques.

"Personnage sans envergure" et "homme politique cynique", cela me rappelle quelqu'un. Pas vous, monsieur le Président ?


P.S. : Le film est disponible en DVD, chez BachFilms à 7 euros. Oui, sept euros.
Vous devriez pouvoir vous l'offrir, monsieur le Président.


08.01.2009

La bonne année commence par...

....la projection du DVD "L'Argent Dette", réalisé par Paul Grignon, durée 47 minutes. Nous avons les droits de diffusion !

un résumé ?

"La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.
D'où vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir tant d'argent à prêter ?
La réponse est... quil n'y en a pas..."

La date de projection reste a déterminée.


Mais ce sera pour très bientôt.






14.11.2008

Noir Désir revient...enfin !

Noir Désir, le groupe de Bertrand Cantat revient avec deux titres (pour l'instant !) proposés gratuitement sur le site du groupe !
On vous propose l'écoute de la reprise du "Temps des Cerises
podcast
, de Jean-Baptiste Clément...

A écouter sans modération !


07.11.2008

Un documentaire ...!




Reportage réalisé par "La Onzième Toile", sur le stand de l'Aude pendant la fête de l'Humanité, à la Courneuve, en septembre dernier.
durée 58 minutes.

23.10.2008

En ligne !

Bonjour !

en attendant l'ouverture, voici la liste des films disponibles en prêt :
la liste est mise à jour tous les jours...

LE SITE

LE SITE MIROIR


en plus, il y a aussi un forum !! N'hésitez pas à vous y inscrire !

LE FORUM


A bientôt !

19.09.2008

Repaire "Là-Bas si j'y suis..."

Nous allons prochainement organiser une projection du court-métrage (12 minutes) "L'ïle aux fleurs"...
Dites-nous quel jour conviendrait le mieux !
on pensait au vendredi, ou au mardi...
Le film sera suivi d'un débat sur le thème de la consommation...
Apéro offert !

A bientôt !


PS : contactez-nous par courriel ou tél : 04 68 90 77 49

27.03.2008

Richard Widmark

Richard Widmark est mort


Richard Widmark, décédé lundi à l'âge de 93 ans, avait les traits fins et les cheveux blonds. Mais il avait enquillé les rôles de durs à la pelle. Voire de méchants, comme celui, donc, de Tommy Udo dans «Le carrefour de la Mort» (Kiss of death». C'est son premier rôle au cinéma et il imprime déjà, en 1947, sa marque dans les annales du film noir. Du haut d'un escalier, il pousse une vieille dame paralytique. Puis lance un rire d'une méchanceté sans pareille.

Un rire des plus inquiétants, né de la nervosité de l'acteur. «Quand je doute, je ris, avait expliqué Widmark. Et comme c'était lors mon premier film et que les caméras étaient quelque chose de nouveau pour moi, j'ai beaucoup ri… Et aussi, soulignait-il, une partie de ce rire vient du fait que j'ai toujours eu un rire bizarre.»

La performance de Richard Widmark lui vaudra d'ailleurs une nomination aux Oscars.

Il était devenu l'une des légendes de Hollywood en tournant quelque 70 films sous la direction des réalisateurs les plus prestigieux: Kazan, («Panique dans la rue», 1950), Mankiewicz, «La porte s'ouvre, 1950), Fuller («Le port de la drogue», 1953) ou Minelli («La toile d'araignée, 1955).

Comédien doué, il donnait de la profondeur à tous ses personnages, ce qui lui avait rapidement permis de troquer le costume de «sale type» contre des rôles de victimes dans «Les forbans de la nuit» de Jules Dassin (1950) et de héros dans «L'homme aux colts d'or» d'Edward Dmytryk (1959) ou celui de Jim Bowie dans «Alamo», de John Ford (1960).

S'il a souvent joué des rôles de méchants, colt dans la main, ce démocrate convaincu haïssait la violence. «Je sais que j'ai bâti la moitié de ma carrière sur des rôles violents, reconnaissait-il dans une interview à Associated Presse en 1976, mais je suis un ardent supporter du contrôle des armes à feu» aux Etats-Unis.

Moins présent sur les écrans depuis les années 70, Richard Widmark avait tourné une dernière fois sous la direction de Herbert Ross dans «True colors» (1990).

25.10.2007

tocade pour nos amis !

pas encore vu à la tévé !




Il y a aussi le site de Charb, à ne pas manquer !
http://www.mauriceetpatapon.net/

04.10.2007

La catastrophe est au bout du chemin

"Tandis que la vie augmente sans cesse et met en difficultés la plupart des ménages laborieux qui ne parviennent à joindre les deux bouts qu'au prix de restrictions et de sacrifices, nous assistons tous les jours à l'édification de fortunes scandaleuses chez certains magnats de la finance, qui spéculent précisément sur la hausse des prix ou sur la baisse du franc; ce qui revient exactement au même.

Sûrs de l'impunité, car ils ont le soin de n'agir que dans le cadre de la loi, il n'y a aucune raison pour que ces spéculateurs ne poursuivent pas leur coupable trafic et emplissent leur coffre-fort tout en précipitant la débâcle de la monnaie. (...)
Tous le monde se moque de la débâcle, du moins ceux qui n'ont rien à perdre et tout à gagner. Le Gouvernement lui-même ne donne-t-il pas l'exemple en augmentant inconsidérément le prix de ses produits et de ses services ?

Mais la catastrophe est au bout du chemin; il y a trop de gens qui poursuivent leur intérêt immédiat au prix d'une ruine collective, qui serait en fin de compte la ruine de chacun en particulier.

Nous avons lu dernièrement une image que nous adoptons volontiers, car elle traduit parfaitement la situation des éternels spéculateurs.
Les spéculateurs sont comparés à des joueurs qui auraient constaté, à la table d'un casino, qu'une certaine couleur sort plus souvent que les autres. Ils la jouent, ils gagnent. Ils la jouent encore, ils gagnent de nouveau. Une troisième, une quatrième fois. Il n'y a qu'à continuer. Tout va bien, tout va bien jusqu'au jour où la banque saute, où le payement est refusé, où les perdants, furieux, renversent la table et reprennent de force leur bien dans la poche des joueurs heureux, non sans leur avoir infligé d'abord une sérieuse correction.

Les spéculateurs qui jouent sur la hausse des prix et sur la baisse du francs feraient bien de méditer sur cette comparaison.

Elle dit exactement ce qu'elle veut dire."

"L'Indépendant", vendredi 26 octobre 1951.



Sans commentaires !

01.10.2007

Jean Gabin